16 octobre 2013

Temps de lecture : 1 min

Bienveillance et performance économique : un pari.

Il y a les mails qui ennuient, qui attristent ou agacent. Et puis -plus rarement- il y a ceux qui font plaisir, comme celui reçu par la rédaction en début de semaine, titré: « J-30 avant le 13 novembre 2013. 5ème édition de la Journée de la Gentillesse ».

Certes une simple journée de gentillesse ne veut pas dire que tous les autres jours de la semaine, du mois ou de l’année, il faut être méchant. Mais l’idée n’est pas que symbolique. Inspirée du World Kindness Day et célébrée dans une vingtaine de pays, elle a été reprise en France par Psychologies Magazine. Et désormais elle concerne aussi les entreprises. Avec le réseau Entrepreneurs d’avenir, le mensuel a en effet également lancé en 2011 l’Appel à plus de bienveillance au travail ,

signé par plus de trois cents dirigeants d’ entreprises représentant quatre cent vingt mille salariés. L’Appel n’est pas révolutionnaire mais il a le mérite d’être un premier pas vers le mieux-vivre et le mieux-vivre ensemble dans le monde du travail: « Nous, dirigeants, managers, salariés, coachs, psys, appelons les acteurs du monde du travail à s’engager sur la voie de la bienveillance. Bienveillance des dirigeants envers leurs collaborateurs, des collaborateurs entre eux et envers l’entreprise. ».

La bienveillance, la convivialité, le partage… Une tendance de fond de la société illustrée par la sortie du livre de Mathieu Ricard « Plaidoyer pour l’altruisme : La force de la bienveillance », mais aussi par le succès français et international de la Fête des voisins, qui compte désormais 20 millions de participants dans 36 pays, et a décidé de s’étendre au monde du travail.

Nous ne sommes pas au pays des Bisounours et l’actualité sociale montre bien hélas que les conflits ne sont pas prêts de s’éteindre, mais comme le dit justement l’Appel « Nous croyons que bienveillance, exigence et performance économique sont indissociables. L’avenir de nos entreprises repose sur notre savoir-faire, mais aussi, et surtout, sur notre savoir-être ». C’est un pari qu’on peut gagner.

Isabelle Musnik
 

La rédaction

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