30 septembre 2015

Temps de lecture : 1 min

Je t’aime, moi non plus…

Facebookiens, facebookiennes, mes frères et mes sœurs, prenez garde. Liens d’amitié vous avez créé, liens d’amitié vous devrez garder, si vous ne voulez pas être sanctionnés…

 Facebookiens, facebookiennes, mes frères et mes sœurs, prenez garde. Liens d’amitié vous avez créé, liens d’amitié vous devrez garder, si vous ne voulez pas être sanctionnés…

Une décision pour le moins étonnante de la Commission du Travail en Australie vient en effet de reconnaitre coupable de « harcèlement » un responsable qui avait supprimé un de ses collègues de sa liste d’amis Facebook, et avait ainsi fait preuve d’un « manque de maturité émotionnelle » ! La Commission ne doit certes pas avoir beaucoup de travail pour perdre autant de temps sur un tel sujet! Et heureusement en France nos tribunaux sont débordés. Nous sommes tranquilles…

Certes il s’agit sûrement d’une simple anecdote -car il est quand même peu probable que l’histoire se répète- mais le fait montre bien toute l’importance que prend désormais la vie digitale. Comme si nos amis sur le roi des réseaux étaient nos vrais amis ! Alors comment en est-on arrivé là ? Et si demain j’ai envie, moi, de supprimer x ou y de mon réseau ? Si j’ai envie de lui dire : « je ne t‘aime plus, na « ? Si je n’ai plus d’atomes crochus avec l’un ou l’autre, qu’est-ce que cela peut faire à la justice ? Ou à mon entourage ? Calmons nous. La vie digitale n’est pas la vraie vie. Heureusement…

Musnik Isabelle

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