30 mars 2016

Temps de lecture : 1 min

1+ 75 = espoir ?

Il y a des moments, où, quand on aime la presse, on se sent bien, très bien même. Et cette semaine en fait partie, avec le centième numéro de Le « 1 », un hebdomadaire au format improbable, dont certains ne donnaient pas cher de sa peau, et avec la naissance de « Soixante-Quinze », un nouvel entrant qui veut raconter chaque mois Paris autrement et a pour ambition de « donner du fond, du mordant, de la narration à l’information locale en toute indépendance ».

Il y a des moments, où, quand on aime la presse, on se sent bien, très bien même. Et cette semaine en fait partie, avec le centième numéro de Le « 1 », un hebdomadaire au format improbable, dont certains ne donnaient pas cher de sa peau, et avec la naissance de « Soixante-Quinze », un nouvel entrant qui veut raconter chaque mois Paris autrement et a pour ambition de « donner du fond, du mordant, de la narration à l’information locale en toute indépendance ».

Alors certes, tout n’est pas rose pour la presse, chaque jour des titres disparaissent, comme samedi en Grande Bretagne la version papier du quotidien The Independent. Mais on ne le répètera pas assez : il ne faut pas baisser les bras, dans ce monde de brutes, qui se virtualise de plus en plus : oui, on peut encore lancer des journaux aujourd’hui, oui encore la qualité peut payer, oui toujours il faut oser.

Alors, non clamons-le, la presse papier n’a pas dit son dernier mot et nous réserve encore beaucoup de surprises. A condition de ne plus faire de copier-coller et de savoir la réinventer. Ici et maintenant. Le pari est séduisant. Excitant même…
 

Musnik Isabelle

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